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Il l'est.
Les chiropraticiens n'utilisent ni drogues ni chirurgie.
Le seul traitement chiropratique qui présente certains risques et pourraient occasionner une réaction spécifique est l'ajustement de la colonne cervicale (manipulation du cou). Cependant, les recherches et mise en garde développées depuis quelques années ont sensibilisé la population à ces dangers. Sauf que seuls des cas rares se sont manifestés et ces cas rare ont été publicisé avec beaucoup d'émotions négatives. J'ai écris un article à ce sujet, pour le lire, cliquez ici.
Je vous propose trois considérations:
1. Si chaque cas de réactions conduisant à l'incapacité ou la mort provoqués par la médecine classique ou la prise de médicaments était publicisé à chaque fois qu'un incident est rapporté, on pourrait parler de justice dans la livraison de l'information. Je recevais hier (nous somme le 17 juin 2008), un courriel relatant les résultats d'une statistique sur les causes de mortalité dans le seul État de la Floride en 2007, indiquant la mort de 2,328 personnes attribué à la prise d'antidouleurs comme Ficodin et OxyCodin. Aucun journal n'a parlé de cette nouvelle. Et aucun climat de peur généré artificiellement n'est mis à contribution. Et qui a peur de prendre des antidouleurs de nos jours?
2. Aucun journal n'a parlé des millions de personnes qui ont eu une santé retrouvée. Je parle principalement de maux de tête, céphalées et même syndromes migraineux, sans compter les millions de maux de cou disparus grâce à des ajustements vertébraux et des manipulations de la région cervicales.
3. La médecine manuelle pratiquée en chine sous l'appellation de médecine traditionnelle chinoise et la médecine ayurvédique comptent dans leurs histoire (comme ce que nous retrouvons sur certaines fresques dans les pyramides d'Égypte) l'évidence d'une médecine manuelle pratiquée depuis l'antiquité. La chiropratique a pris son nom en 1895, mais elle est en fait riche d'une longue histoire dans le traitement du corps humain.
Il est connu que dans des cas rares, le risque d'aggraver une condition préexistante d'un ACV (accident cardio-vasculaire) soit présent.
Il est connu également que le même risque existe dans une grande quantité d'occasions où le cou est mis à contribution dans les activités journalières comme: se tourner la tête pour reculer sa voiture, se faire laver la tête dans un salon de coiffure, les activités sportives normales, le mouvement brusque qui est donné à la région cervicale lors d'un éternuement violent, etc.
Toutes les études publiées à date confirment que le risque est extrêmement faible. Dans l'ensemble, la littérature sur le sujet présente un estimé basé sur la méthodologie en recherche.
Cependant, un ratio de un à deux cas par million d'ajustement du cou représente un estimé conservateur et généralement accepté.
Les manipulation du cou sont exécutés par les chiropraticiens, certains orthopédistes et ostéopathe aux États-Unis qui sont d'abord médecins (ce qui n'est pas le cas au Québec), et d'autres professionnels qui en ont la compétence.
Le traitement médical pour les douleurs au cou utilise une drogue anti-inflammatoire non stéroïde qui cause 1,000 complication sérieuse et 100 à 200 morts par million de cas traités par médications.
La chirurgie pour les douleurs au cou cause 15,600 cas de paralysie ou d'AVC (accident cardio-vasculaire) par million de cas, et 6,900 morts par million.
Oui.
La communauté scientifique pense actuellement que certaines personnes présentent une faiblesse de l'artère vertébrale, ce qui les place dans une situation de risque d'AVC, quelque soient les mouvements du cou. Heureusement, cette condition est très rare sinon, il y aurait beaucoup plus de cas de blessures.
Cependant, il n'y a actuellement aucune évidence que toute forme particulière de manipulation du cou - ou toute autre forme de mouvements du cou - en augmente le risque.
Oui.
Cependant, certains médecins n'ont pas pris la peine de se familiariser avec la recherche chiropratique, médicale et scientifique et ainsi sont personnellement contre.
En médecine, la question d'appliquer ou non un traitement médical, (est-ce que le traitement est approprié ou non) est déterminé par l'évaluation du niveau de risque par rapport au niveau de bénéfices espéré. Ceci est appelé le ratio risque/bénéfice.
Toutes les recherches ont été compilées par des experts dans une révision qui a été exécutée récemment. Chacune de ces recherches ont démontré que la manipulation vertébrale (on dit fréquemment l'ajustement vertébral) de la colonne vertébrale a démontré des bénéfices prouvés et cette thérapie est appropriée pour des conditions variées, incluant plusieurs formes de douleurs cervicales et de maux de tête.
Prenez note que les recherches ont aussi démontré que l'ajustement ou la manipulation de la région dorsale, lombaire et lombo-sacré était considéré comme une thérapie de choix pour les grade 1 et 2. Pour les grades 3 les opinions sont partagés. Et pour les grade 4, la chirurgie semble le choix unanime des spécialistes.
Un autre exemple de sécurité des soins chiropratique est que la plupart des chiropraticiens n'ont aucun cas de patients souffrant d'AVC ou d'autres blessures sérieuse suite à un traitement chiropratique durant leur entière carrière professionnelle.
Pour plus de questions, questionnez votre chiropraticien.
1. Haldeman S, Kohlbeck FJ, McGregor M. Risk Factors and Precipitating Neck Movements Causing Vertebrobasilar Artery Dissection After Cervical Trauma and Spinal Manipulation, Spine 1999: 24(8):785‑794.
2. Spitzer WO, Skovron ML, et al. Scientific monograph of the Quebec task force on whiplash‑associated disorders: redefining whiplash and its management. Spine 1995;20:85.
3. Hurwitz El,AkerPD,AdamsAH,MeekerWC,ShekellePG.Manipulationand mobilization of the cervical spine: a systematic review of the literature. Spine 1996;21:1746‑60.
4. Aker PD, Gross AR, et al. Conservative management of mechanical neck pain: systematic overview and meta‑analysis. Br Med f 1996;313:1291‑96.
Ces informations proviennent de l'Ontario Chiropractic Association et sont distribuées par the Chiropractic Communications Working Group (CCWG).
The CCWG est composé de représentants de la Canadian Chiropractic Association, Ontario Chiropractic Association, Canadian Memorial Chiropractic College, et Canadian Chiropractic Protective Association.
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